Avec sainte Germaine Cousin et saint Michel Garicoïts, contemplons, adorons, accueillons le Christ, « lumière d’en haut venue nous visiter » (Évangile selon saint Luc 1, 78) … Comme la petite bergère, mettons de grandes intentions à faire les petites choses du quotidien. Comme le pasteur d’âmes, demandons au Sacré Cœur de devenir notre cœur, et d’en être témoins au cœur du monde. Union de prières et de pensées fraternelles de la communauté de Bétharram à Pibrac
Suite à la construction des bâtiments de Simon de Cyrène, la première station du chemin de croix du sanctuaire avait été enlevée ancien chemin de Brax mais quel bonheur de la revoir ce samedi 29 novembre installée dans le parc du prieuré et mise en évidence ! Merci Loïc et Jean-Michel !
MERCREDI 31 DÉCEMBRE 2025 9 h 05, église de Léguevin | Messe du 7e jour dans l’octave de Noël 18 h 30, église de Pibrac | Solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu, Messe anticipée JEUDI 1er JANVIER 2026 . 18 h 30, église de Pibrac : Messe de la Solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu « Lorsqu’est venue la plénitude des temps,Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse, afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils. Et voici la preuve que vous êtes des fils : Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père !… Voilà l’œuvre de Dieu. » (Galates 4,4-7)
Avec Germaine, pèlerins d’Espérance. ” Ravive en toi le don de Dieu ” (2 Tm 1,6) Pour marquer l’année jubilaire, le doyenné Sainte Germaine composé des ensembles paroissiaux du Courbet, de Tournefeuille, de Portet-sur-Garonne, de la Saudrune et de Colomiers, a proposé à tous ses paroissiens un pèlerinage à la rencontre de sainte Germaine. Rythmé par le chant « Le plus grand secret », les pèlerins ont marché depuis la maison Sainte-Germaine à travers un chemin boisé en pensant à ce qui les avait touchés dans le récit de la vie de la petite bergère. La pluie s’est invitée furtivement, le temps de faire une halte à la fontaine, et c’est dans la joie que tout le monde a pu rejoindre l’église Sainte-Marie-Madeleine afin de méditer sur les dons que chacun avait reçus du Seigneur. Après un pique-nique convivial, des prières d’Espérance pour le monde et notre Église ont été partagées avec l’assemblée. Réunis autour des prêtres et du vicaire général dans la basilique de Pibrac au cours d’une messe illuminée par la participation des enfants, nous avons rendu grâce pour cette journée pleine d’espérance et de joie.
POUR VOS CADEAUX DE NOËL, PENSEZ A FAIRE VOS ACHATS A L’ACCUEIL SAINTE GERMAINE ! Calendriers et livres de l’Avent, cartes, santons à l’unité, crèches entières, décoration, bougies, icônes et bijoux… La librairie de L’Accueil possède un rayon livres pour enfants, contes et belles histoires de Noël… Et pour tous : livres de spiritualité, de prières, beaux livres, BD et DVD… Les nouveaux missels sont arrivés ! L’ÉQUIPE DE L’ACCUEIL DU SANCTUAIRE SAINTE GERMAINE VOUS SOUHAITE UN JOYEUX NOËL ! Ouvert tous les jours de 10 h 00 à 12 h 10 et de 14 h 30 à 17 h 45 (fermé le lundi matin) 05.61.86.08.34 mailto:saintegermaine@alicepro.fr
L’association étudiante Contrast, basée à l’Université Toulouse Jean-Jaurès, organise le samedi 13 décembre 2025 une visite guidée de Pibrac, en partenariat avec le Fonds de dotation “Mise en valeur de Pibrac”. Ouverte aux adhérents comme aux curieux, cette sortie culturelle et historique invite à (re)découvrir la ville sous un angle renouvelé, en mettant en lumière les éléments qui façonnent son identité. Le départ est prévu à 10 h 30 devant la mairie de Pibrac (esplanade Sainte-Germaine). La visite, d’une durée comprise entre 1 h 30 et 2 heures, sera consacrée à l’histoire de sainte Germaine, figure emblématique du XVIe siècle dont la présence continue de marquer profondément la mémoire collective et l’organisation du territoire. En dépit de la fraîcheur du mois de décembre, l’association propose une déambulation dans les ruelles anciennes, bordées d’édifices témoignant des évolutions architecturales et sociales de la ville. Ce parcours offrira l’occasion de comprendre comment patrimoine religieux, traditions locales et récits populaires s’entremêlent pour donner à Pibrac toute sa richesse et sa singularité. La promenade se conclura dans les jardins du château de Pibrac, cadre propice à l’évocation d’anecdotes et de fragments d’histoire relatifs aux grandes figures ayant contribué au rayonnement du territoire. Tarifs : 5€ (plein) / 2€ (étudiant). Plus d’informations : http://www.associationcontrast.com
De nouvelles découvertes ou redécouvertes des sites du sanctuaire vous attendent ces 2 jours. 1. Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine : visite libre de 10 h 00 à 17 h 45. 2. Basilique Sainte-Germaine : visite libre de 10 h 00 à 17 h 45. 4. Fontaine : visite non-stop. 5. Maison de sainte Germaine et oratoire : bergerie, visite libre de 9 h 00 à 18 h 00. Samedi 20 septembre : de 15 h 00 à 18 h 30, l’église Sainte-Marie-Madeleine accueillera des visites commentées des cloches, organisées par l’association Orgues et Patrimoine de Pibrac. Les rendez-vous se prendront sur place, à gauche de la porte d’entrée. Chaque visite durera environ 15 minutes et se fera par groupe de 6 à 8 personnes. Les enfants doivent être accompagnés d’un adulte. L’accès se fera par un escalier raide et étroit, il est donc nécessaire d’être en bonne condition physique pour participer à la montée. Puis à 17 h 15, un concert original réunira les cloches de l’église Sainte-Marie-Madeleine, un trompettiste et un pianiste, grâce à la collaboration de l’Ecole de Musique de Pibrac et de l’association Orgues et Patrimoine de Pibrac.
Hommage à Daniel Gastou A Dieu, Daniel Télécharger le PDF
Ste Germaine 15-6-25 La découverte du corps intact de la petite Germaine Cousin, quarante ans après sa mort, marque le début du rayonnement de cette jeune fille pauvre parmi les pauvres ; mais il a fallu du temps pour mettre en lumière cette petite solitaire, handicapée, atteinte d’une maladie de peau, mise à l’écart par sa marâtre, mal logée, mal nourrie, sans autre appui que Dieu. Ce sont les grâces, les miracles obtenus par son intercession qui révèlent cette âme pure éprouvée par les conditions de vie dans lesquelles son entourage l’a maintenue. Elle qui n’était rien, elle a attiré les foules à Pibrac pour rendre grâce ou demander son intercession. Elle a souffert, mais son cœur ne s’est pas aigri, au contraire, elle s’est ouverte à Dieu et s’est laissée transformée par son amour. Dans la souffrance il arrive que l’on se durcisse, que l’on se ferme, que l’on devienne agressif, mais Ste Germaine s’est confiée à Dieu, s’est unie au Christ souffrant, et sa vie est devenue féconde. Dieu l’avait choisie, elle a appris à se décentrer d’elle-même et à Lui faire confiance ; elle a goûté une paix profonde et des joies spirituelles, elle a combattu le bon combat de la foi et elle a vaincu, dans la discrétion, à l’insu de tous. Quel est son message ? Elle a cru en Dieu ; elle a accepté ses conditions de vie sans se révolter, sans chercher un ailleurs, sans envier les riches. Elle a trouvé Dieu dans le réel de son existence, dans la prière et le silence, alors qu’elle gardait les moutons, à l’église vers laquelle elle courait pour participer à la messe, sur son lit de fagots, sous l’escalier de la bergerie où elle rentrait les moutons le soir. Elle, qui n’avait rien, a découvert le vrai trésor, celui qui ni les voleurs, ni la rouille, ni les mites ne peuvent atteindre. Dieu est dans le présent de nos vies, dans nos joies et nos peines ; ne Le cherchons pas ailleurs. N’ayons pas d’autre ambition que de Lui plaire, de faire sa volonté. Or la volonté de Dieu nous est indiquée entre autres dans le réel de nos vies, déjà à partir du donné de départ : ce que nous avons reçu de nos parents en bien ou en moins bien, – et de qui Germaine était-elle la fille ? nous ne le savons pas très bien- ; les conditions physiques, matérielles, intellectuelles, dans lesquelles nous venons au monde. Il y a un donné de départ que nous ne pouvons pas renier. Nous ne pouvons pas changer le réel : nous pouvons chercher à l’améliorer, et nous sommes appelés à faire fructifier les talents que nous avons reçus, mais c’est toujours à partir d’un donné de départ. C’est à partir de ces conditions concrètes que Dieu nous appelle à un chemin de sainteté. Rendons grâce à Dieu pour ce que nous sommes et ce que nous avons, et faisons des conditions qui sont les nôtres des occasions de L’aimer et d’aimer notre prochain. Acceptons nos pauvretés intellectuelles, matérielles, psychologiques, spirituelles ; apprivoisons-les, sans nous y complaire, et faisons confiance à Dieu. Quand on est centré sur soi, on est toujours malheureux, jamais satisfait ; quand on se décentre de soi-même pour se tourner vers Dieu et le prochain, on trouve la paix du cœur et la joie. Dieu a un amour de prédilection pour les pauvres, car Lui-même donnant tout et se donnant Lui-même est pauvre, comme le Christ nous en a témoigné. Dieu choisit les pauvres car ils ont le cœur ouvert, et Il peut déployer sa puissance en eux. Dieu nous parle par les pauvres, car ce qu’Il a caché aux sages et aux savants, Il le révèle aux tout-petits. La transmission de sa Parole est plus assurée par les pauvres que par les intellectuels qui s’approprient sa Parole vivante pour en faire des concepts ; ils la stérilisent et la mettent en bocal. Voilà pourquoi les vrais théologiens ne peuvent être que des pauvres de cœur qui font de la théologie à genou, c’est-à-dire en implorant humblement les lumières auprès de Dieu. Le chemin de la vie, le chemin du bonheur, passe par la pauvreté de cœur : dans l’évangile selon St Matthieu, c’est la première béatitude, « heureux les pauvres de cœur, le royaume des cieux est à eux ». Le chemin de la vie conduit à descendre en nos cœurs, avec leurs étroitesses, leurs mesquineries, leurs péchés, mais aussi avec la présence de Dieu qui ne cesse de nous aimer et de nous dire que nous valons bien plus que nos misères. Cette pauvreté intérieure nous remet dans la réalité de ce que nous sommes ; elle nous conduit à être vrais. Trop de gens vivent avec un masque, ils vivent dans un personnage, par peur du regard des autres, ou pour donner aux autres ou se donner à eux-mêmes une image améliorée d’eux-mêmes. Mais Dieu n’aime pas les masques, Il n’aime pas un idéal, une image, Il aime les personnes concrètes que nous sommes, avec leurs pauvretés et leurs richesses. Soyons vrais, nous aussi, sous le regard de Dieu ; c’est le meilleur moyen de nous libérer du regard des autres. La force de Ste Germaine, dans sa pauvreté, c’est qu’elle est appuyée sur Dieu. Ainsi elle développe un sens de la grandeur de Dieu, le sens de la Présence de Dieu, aux champs, à l’église, dans sa bergerie. Dieu est premier servi, et quand la cloche de l’église sonne, c’est un appel impérieux. Elle obéit à Dieu, par amour, elle fait sa volonté, par amour. Elle n’a d’autres désirs que Lui. Dans ses épreuves, elle a appris que « Dieu seul suffit », comme le disait Ste Thérèse d’Avila. Acceptons, nous aussi de descendre dans nos pauvretés, de ne plus les occulter, et de les remettre au Seigneur, pour qu’Il y déploie sa puissance. Sainte Germaine, grande sœur dans la foi et la confiance en Dieu, prie pour nous ! Amen ! + Guy de Kerimel Archevêque de Toulouse
Germaine, amie et image du Serviteur Homélie prononcée par Mgr Jean-Pierre Batut, évêque auxiliaire de Toulouse, samedi 14 juin 2025 à la basilique Sainte-Germaine de Pibrac. Références des textes : Isaïe 55, 1-2.10-11 ; Col 3, 12-17 ; Mt 11, 25-30 Chers frères et sœurs, la première lecture de cette messe, tirée du chapitre 55 d’Isaïe, nous ramène à la nuit de Pâques. La veille, à l’office du Vendredi Saint, on lit un texte tiré du chapitre 53 et qu’on appelle le « quatrième chant du Serviteur » : il nous rapporte en effet les souffrances d’un mystérieux personnage que la tradition appelle le « Serviteur ». Ce personnage paraît être de trop dans notre monde, tellement il est étranger à ses catégories : les témoins disent de lui qu’il n’avait « ni beauté ni éclat pour attirer nos regards », qu’il était « méprisé, abandonné des hommes » et même, semble-t-il, de Dieu lui-même. Mais ces mêmes témoins avouent avoir compris après coup que ce Serviteur n’avait pas souffert et n’était pas mort en vain : en effet, dit le texte, c’étaient « nos souffrances » qu’il portait, « nos douleurs » dont il était chargé. Et même, tout en paraissant totalement passif devant ceux qui le mettaient à mort, il était en réalité souverainement actif car il faisait consciemment de sa mort un sacrifice. Si bien qu’au terme, quelque chose d’incroyable se produisait : bien que passé par la mort, le Serviteur voyait la lumière au bout du tunnel d’où personne ne revient. Oui, il voyait « la lumière », et même il était « comblé » par Dieu d’une vie nouvelle, entraînant derrière lui des multitudes dans son triomphe. Je disais à l’instant que la première lecture de ce jour nous ramenait à la nuit de Pâques. En effet, c’est dans la veillée pascale qu’on entend cette lecture. Dans le livre d’Isaïe où elle fait suite au quatrième chant du Serviteur, elle nous met en présence de ce Serviteur que Dieu a fait revenir à la vie. C’est le Serviteur qui prend la parole pour inviter à un festin, sous le signe de l’abondance et de la gratuité : « Venez, dit-il, vous tous qui avez soif ! Venez vous rassasier de bonnes choses, vous réjouir de boissons enivrantes ! Venez acheter du vin et du lait sans argent et sans rien payer ! » Ce Serviteur à nouveau vivant qui prend ainsi la parole, la tradition chrétienne la plus ancienne l’a identifié sans hésiter au Christ ressuscité. Car c’est bien Lui le Serviteur souffrant qui a réalisé point par point les prophéties ; c’est lui qui a offert sa vie pour le salut du monde, et c’est lui que Dieu lui-même désigne comme son Élu et son Témoin. Il va même dans ce texte jusqu’à le désigner comme sa Parole, sortie de sa bouche et venue dans le monde, et qui revient ensuite vers Celui qui l’a envoyée après avoir accompli et réussi sa mission. Les saints et les saintes sont des imitateurs du Christ, et cela fait d’eux aussi des Envoyés de Dieu. « Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie » dit Jésus aux disciples en leur apparaissant le soir de Pâques (Jn 20, 21). Certains d’entre eux sont envoyés consciemment, des apôtres à sainte Bernadette envoyée par la Vierge Marie à l’abbé Peyramale pour lui demander de construire une chapelle. D’autres ne sont pas toujours aussi conscients d’être envoyés, mais tous, comme des envoyés, vivent de telle manière que leur vie entière devient témoignage. C’est à ce modèle de vie que saint Paul exhorte les Colossiens : « Puisque vous êtes les élus de Dieu, ses saints et ses bien-aimés, revêtez-vous de tendresse et de compassion, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience. » Derrière le mot « patience », il y a toujours le mot « passion » : dans un monde de violence et d’injustice, celui ou celle qui se comporte avec humilité, douceur et patience est assuré de subir à son tour l’injustice et la violence. Mais comme il est disciple de son Seigneur, il ne les subit pas : il les porte, et il nous porte tous avec. Comme son Seigneur, il est envoyé. Comme son Seigneur, il fait de sa vie une offrande. Comme son Seigneur, il est vainqueur du mal par la croix. La croix de Jésus n’est pas subie, elle est choisie : « ma vie, personne ne la prend, mais c’est moi qui la donne » (Jn 10, 18). Et elle n’est pas choisie par goût de la souffrance : elle est choisie pour tous, y compris ceux qui ne savent rien faire d’autre que de la subir, afin qu’elle devienne pour eux aussi chemin de vie. Elle est choisie même pour ceux qui l’imposent aux autres, afin qu’elle change leur cœur de pierre en cœur de chair, qu’ils puissent implorent le pardon et accueillir la miséricorde. Celle que nous fêtons en ce jour, sainte Germaine de Pibrac, a fait partie de ces amis de Jésus pour qui la croix était désirable. Elle n’était pas désirable en tant qu’instrument de torture, mais parce qu’elle était la croix de Jésus, et par amour pour lui. Et c’est bien la raison pour laquelle sainte Germaine, si je puis m’exprimer ainsi, coche toutes les cases de l’imitation de Jésus. Elle aussi a été de trop dans ce monde qui ne croit qu’au succès et à la richesse. Elle aussi a été « sans beauté ni éclat pour attirer nos regards », « méprisée, abandonnée des hommes », et même, semble-t-il, abandonnée de Dieu. Mais elle aussi s’est laissée combler par Dieu d’une vie nouvelle, dont les miracles qui l’ont accompagnée ont porté témoignage. C’est pourquoi, aujourd’hui, nous venons auprès d’elle, mettant nos pas dans les pas de tous les pèlerins de Pibrac qui sont venus ici avant nous. « Venez à moi, vous tous qui avez soif ! » dit le Serviteur souffrant revenu à la vie ; « Venez à moi, vous qui peinez sous le poids du fardeau » dit Jésus à tous ceux qui cherchent repos et réconfort. N’hésitons pas, frères et sœurs, à déposer ici tous les fardeaux dont nous sommes porteurs – ceux qui nous touchent personnellement, et ceux qui touchent les
Les participants + amis sont invités à faire un don via la cagnotte en ligne : https://www.leetchi.com/fr/c/fsg-2025-2088884 Les dons récoltés (~10 € recommandé par participant) seront intégralement versés au profit de l’association Simon de Cyrène https://www.simondecyrene.org/ et de l’association du Pèlerinage Sainte Germaine https://www.saintegermainedepibrac.fr/association-pelerinage-sainte-germaine
Retraite Spirituelle du 11 au 13 avril à la basilique Sainte Germaine à Pibrac 1 soirée, 2 soirées, les 3 jours tous est possible… Inscription souhaitée surtout si vous avez des enfants à mettre à la garderie organisée le samedi et dimanche. cga.millet@free.fr
La librairie de l’Accueil sainte Germaine vous propose une baisse de prix sur une sélection de BD Plein Vent : 6,99 euros du 1ᵉʳ janvier au 31 mars 2025 au lieu de 15,90 euros ! Vous pouvez choisir dans la liste ci-dessous et nous passer commande à : mailto:saintegermaine@alicepro.fr
Le spectacle ” Sœur Emmanuelle ” le 28 mars 2025 à 20h30 à l’église de Pibrac.
En cette année jubilaire, nous proposons un temps fort de Carême pour tout le diocèse consacré à la liturgie de la semaine Sainte. Une journée de formation liturgique et pratique pour (re)découvrir le sens du Triduum pascal : Samedi 5 avril à Pibrac de 9h à 17h Nous aurons la joie d’accueillir le frère Patrick Prétot, moine bénédictin de la Pierre-Qui-Vire, théologien et professeur à l’Institut Supérieur de Liturgie à Paris. Trois conférences marqueront notre journée sur la dynamique liturgique du Jeudi, du Vendredi, du Samedi Saint et de la Veillée Pascale. Différents ateliers permettront aussi de vivre un temps d’appropriation en vue de nourrir nos pratiques sans oublier les célébrations liturgiques elles-mêmes qui nous formeront aussi. Tout le peuple de Dieu est donc invité : les laïcs qui préparent et animent la liturgie (sacristains, musique, chantres, fleurir en liturgie, lecteurs, accueil, etc…), les ministres ordonnés (évêques, prêtres, diacres), les accompagnateurs du catéchuménat (jeunes et adultes), le service Jeunes et Liturgie, les séminaristes, les communautés religieuses, les équipes funérailles et toute personne désireuse de se former… Ce sera une occasion pour nous tous de vivre une étape importante sur notre route diocésaine vers la Pentecôte 2025 ! Nous vous remercions de faire passer l’invitation largement à vos paroissiens et à vos équipes ! service.formation@diocese-toulouse.org Pour vous inscrire cliquez ici SxHscz2m5kzMsQj_w/viewform
Voir Livre d’or dans la rubrique “NOUS AIDER”. À l’avance, un GRAND merci pour vos messages ! Les personnes qui ont reçu des grâces attribuées à l’intercession de sainte Germaine sont invitées à faire leur témoignage sur ce livre d’or.